Mam'zelle Bulle

Un endroit pour penser, rêver, ce que j'aime ou ce qui me fout les nerfs en boule ou qui me fait peter une durite, mes impressions, mes jugements.. Ma bulle d'évasion.

25 septembre 2007

Sitting on top of the World.

et___demain
Il est minuit sous mes talons.
Mes oreilles bourdonnent de ne plus t'entendre. Je crois que cette fois c'est vraiment fini.
La faute à rien, la faute au temps qui à défaut de s'attarder t'embarque avec et moi devant. J'ai bien trop mal de brasser les souvenirs, je préfère croire qu'ils n'étaient pas de toi. Et à moins qu'Il ne me touche je n'ai plus rien à laisser là, je pars, merci bonsoir.                    Restons réalistes. Jean Préféré restera seulement agréable à regarder.               Je te promets je te dirai tout, mais tu ne me retiendras pas. Tu ne me retiens déjà plus.
Merci de vos ailes, ça ne sera pas si dur.

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14 septembre 2007

Quatre consonnes et trois voyelles

guinguette


Moi je faisais semblant de m'amuser à photographier la guinguette comme si ça avait un quelconque intérêt, mais tu sais c'est uniquement parce que toi tu étais juste derrière, que ça t'intriguait et que de là où j'étais tu frôlais mon dos et je sentais ton odeur. C'est ridicule, en plus c'est laid, et d'ailleurs ça n'a servi à rien puisque tu es reparti sans ton chapeau, en embarquant mon coeur à la place dans ta Renault bleu ciel.
C'est con, hein.
C'est d'autant plus con qu'il a suffit par la suite de malheureuses crêpes au sarrasin dans une cuisine vert clair, la veille de ton départ. Je suis abonnée aux passions de dernière minute, aux adieux dès le début, je ne m'en fais plus.
Ça ne m'aura coûté qu'une crêpe brûlée ,mais la première est toujours ratée, de toute façon.
Et les chansons que tu chantais et toutes celles qui rappellent ton joli prénom, et tes fesses qui ne s'oublient pas. J'aimerais toujours avoir le coeur aussi léger lors d'un adieu, comme s'il te suivait d'en haut pendant quelques temps, le temps d'oublier un peu tes lèvres. Et tous tes mots qui réfléchissent trop.
Moi j'ai appris à ne plus penser parce que toi tu le faisais pour deux au moins, tu sais ça fait un bien fou parfois de ne se soucier que du moment présent et un peu du futur proche. Ou peut-être c'est parce que tu es parti au saut de mon lit, une heure juste pour moi et pfft, disparu.
Moi aussi je suis bien partie, depuis. Partie de là, partie de vous et de toi, peut-être passée à côté, j'ai l'impression de ne réfléchir qu'à moitié depuis que je suis revenue. Qu'une partie de mon cerveau est encore anesthésiée par tout ce bien, ce nuage épais qui d'habitude se dissipe aussitôt passé le seuil de vos regards. Et si c'est toujours l'atterrissage qui est un peu lourd je crois que cette fois je planerai encore, la prochaine fois je reviens pour de vrai, et peut-être bien pour toi.
Tu sais, sans le faire exprès j'ai fourré ton chapeau dans ma valise et maintenant il trône sur mon bureau, j'espère que ton coeur est encore là dans tes chansons et dans ton regard bleu.
Merci.


Posté par jbg006 à 20:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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